Quelle longue et émouvante journée.
Décidés coûte que coûte de voire EMMA
DAUMAS, et informés de source sur de son passage ce lundi 23 juin à l’émission
quotidienne de France 2 « On a tout essayé », nous avons décidé de
monter sur PARIS.
Bruxelles n’est certes pas loin de PARIS,
mais pour être à l’heure à l’enregistrement, il a fallu tout de même se lever
de très bonne heure…
Ainsi, après un copieux petit déjeuner et
avoir regroupé les infos nécessaires (plan de PARIS, téléphone de notre contact,
l’adresse de l’émission, …) nous étions dans la voiture à 6 heures 30’.
Bruxelles se lève lentement !
Durant tout le trajet, la dernière chanson
d’EMMA « Au jour le jour » était mise en boucle, la voiture était
transformée en discothèque. C’était une mise en condition parfaite.
Premier moment plus difficile, c’est à
l’entrée de PARIS, où les voitures venaient de tous les côtés, s’empilant les
unes derrières les autres. Ce n’étaient pas les fortes chaleurs ou les longues
minutes d’attente pour faire quelques mètres qui nous faisaient un peu perdre
le sourire, c’était la crainte de ne pas arriver à temps…
Après pratiquement une heure trente de jeu à
l’escargot, on prit la sortie « Stade de France » et hop, le plan de
PARIS à la main, on volait de rue en rue à la recherche de notre star (ou de la
nouvelle star si vous préférez M6).
Près de Pigalle, avec un certain coup de
chance, une place pour notre voiture se libérait pas très loin du « Moulin
rouge », lieu des retrouvailles avec EMMA.
Quelques minutes après, nous étions devant
l’entrée de l’émission, juste sous le moulin ! Egalement supers motivés à
l’idée d’être là pour faire un compte rendu de cette émission pour son site
officiel, nous avons demandé à un responsable (genre garde du corps) de
prévenir EMMA dès son arrivée que nous étions là, afin de savoir s’il était
possible de la rencontrer quelques instants avant ou après l’enregistrement. Et
après avoir joué à l’innocent quant à la venue d’EMMA (il jouait d’ailleurs ce
rôle à la perfection), il nous promit de le faire.
Juste avant de monter les derniers
escaliers qui menaient au plateau, un petit rappel s’imposait à notre
« ami » le garde du corps de ne pas oublier de faire passer notre
petit message… il confirma qu’il allait le faire en murmurant « Je ne suis
tout de même pas idiot ?». L’avenir
allait répondre à sa question.
C’était parti, le public était chauffé à
bloc. Tout était en place pour nous faire vivre un bon moment. Nous avions même
aperçu durant le début de l’émission, un morceau du nouveau livre d’EMMA sur le
pupitre devant nous, juste à côté de la main de la chroniqueuse Isabelle Alonso.
Nous nous étions placés juste en face de Laurent Ruquier et de ses invités. Nous
savions que c’était la moins bonne place pour être vus à la télé, mais la
meilleure pour bien voir les invités.
Malheureusement, pour immortaliser
l’émission, cela n’allait pas être simple, vraiment pas. Car interdiction de
photographier durant l’enregistrement Il
n’y avait plus qu’à espérer que la belle blonde de la dernière « STARAC »
soit l’invitée principale pour espérer pouvoir la prendre en photo sur le
plateau lorsque les lumières se couperaient.
Juste à la suite de la deuxième pose, dans
une chaleur presque intenable, les chroniqueurs sortaient le livre d’EMMA du
même titre que son single « Au jour le jour ». EMMA allait enfin
apparaître devant nous, mais elle allait aussi ne pas passer en dernier… les
illusions d’un souvenir photographique semblait s’éloigner. Mais pour ne pas
gâcher ce moment tant attendu, les yeux et les oreilles grands ouverts, nous
avons profité de chaque moment en sa compagnie.
Elle est apparue, ses longs cheveux blonds
volaient et timidement elle est allée dire bonjour à tous les chroniqueurs (pas
vu à la diffusion). Elle semblait très timide, mais elle avait un look d’enfer.
Lorsqu’elle alla rejoindre sa place à côté de Laurent Ruquier, les yeux de tout
le monde s’était posé sur un tatouage aux bas des reins… Raphaël Mezrahi
n’hésita pas à demander ce qu’il y avait sous le tatouage !!! Le silence
fût d’or et le montage mettra cette parenthèse aux oublis.
On ne peut pas dire que les questions
étaient toutes pour rassurer notre EMMA, qui mit quelques longues minutes avant
de commencer à trouver une certaine aisance. De notre place, on constata même
qu’après certaines réflexions simplistes, EMMA attrapait quelques rougeurs en
dessous de la gorge… signe d’un certain manque d’assurance momentané.
Mais dès qu’on entra dans la partie
« musique » de son interview, EMMA retrouvait toutes ses sensations.
La tête se releva et lorsqu’elle chanta à quelques reprises (notamment son
dernier single) c’était le frisson garanti. Quelle voix… On sentait même chez
les chroniqueurs, une admiration incontournable qui prédit un bel avenir à
EMMA.
Nous ne voulions pas laisser son passage
sans le moindre souvenir, alors au risque d’être viré, on prit une photo,
l’appareil sur le genou, cadrage au hasard et sans flash.
Ce n’est qu’après la fin de la journée que
nous avons pu constaté à la loupe qu’il y avait la possibilité d’offrir au site
d’EMMA une photo souvenir. Ce n’est peut être pas la plus belle de ses photos,
mais c’est tout de même un grand souvenir !
Encore sous l’excitation de son passage, à
quelques petits mètres de nos yeux, c’était au dernier invité de se présenter.
Monsieur Anthony Delon…
Juste à la fin de l’enregistrement, nous
avons eu la chance d’être les seuls à pouvoir faire une photo avec lui. Nous
étions entre bonheur et rancune, car c’était tout de même en quelque sorte de
sa faute si nous avions raté les photos d’EMMA. Enfin, c’était tout de même un
beau prix de « consolation ».
Juste avant de rentrer sur Bruxelles, de se
farcir plus de 300 nouveaux kilomètres et les bouchons de Paris, on retrouva
notre ami le garde du corps qui du regard nous faisait comprendre que nous
pouvions oublier EMMA, car le message n’était jamais passé. Et par la même
occasion de répondre à sa question murmurée plus de deux heures avant entre ses
dents.