Dans la tribune de presse du Stade de Coubertin
Le tournoi toujours au top, cette édition plus décevante...
Me
voilà dans la dernière ligne droite de ces trois jours de
présence à Paris pour la fête du tennis
féminin.
La première chose qui me
vient en tête est de penser que pour ma troisième
participation, je suis pour la première fois un peu
déçu. IL y eu certe quelques rencontres très
intéressantes et très disputées, avec un mercredi
bien intense avec en fin de soirée l'émouvant hommage
à Amélie Mauresmo... mais la suite fût nettement
moin réjouissante.
Cela s'explique pour ma part
par le fait qu'après le désistement de dernière
minute de Serena Williams, quelques têtes d'affiche sont
rapidement sorties (comme Yamina Wickmayer et Schiavone). On assiste
donc trop souvent à des rencontres avec des joueuses bien
moin connue et surtout, bien moin carismatique. Il a de beaux
écha,ges, mais pour le reste... faut repasser !
Au moment d'écrire ma
conclusion, je vis une rencontre de 1/4 de finale, qui illustre
parfaitement ce que j'explique. En face de moi, la rencontre entre S.
Peer et L. Safarova. Une rencontre qui a la base n'est
déjà pas très ronronnante sur le papier et qui
comme souvent depuis hier, se joue sans oposition Actuellement, c'est
déjà 6-3 et 5-0 pour Safavora, une joueuse dont
j'entends très peu parler sauf ici à Paris à
l'Open GDF SUEZ où elle fait des exploits et retire de jolis
noms du tableau.
A la suite de cette rencontre,
une 1/2 finale de doubleest programmée sur le court
principal avec des noms impronnonsables et inconnus de
filles (principalement de l'est), comment voulez vous encore s'y
retrouver, on en perd son latin !!! Voyez du peu : La paire
Bulgare Olga Govortsova et Tatania Poutchek contre la paire
Thèque Iveta Benesova et Barbora Zahlavova Strycova. On a
l'impression que c'est de la
production de joueuses à grande échelle, elles se
ressembles toutes. Elles sont en générale grande,
très fine et on le même genre de jeu. Cela ne me
rassure pas trop pour le charisme du tennis de demain !
A cela, j'ai aussi la grande
déception qu'à cause du la programmation trop tard en
soirée des rencontres de la jeune Américaine Oudin,
malgré mes trois jours de prsence je ne l'ai pas regarder jouer.
Cela sera encore le cas ce soir pour son 1/4 de finale. Heureusement
qu'en compensation, elle est venue en tribune mercredi et que j'ai pu
assister à son long échauffment hier en fin
d'après midi. J'ai la conviction qu'on parlera beacoup d'elle
à l'avenir, c'est vraiment une graine de champion et je suis
étonné qu'on en parle pas plus ici en France lors de ce
tournoi.
Par contre, il se confirme que
ce tournoi est très un petit bijou pour le public. On est
très proche des joueuses, l'organisation de GDF SUEZ met tout en
oeuvre pour qu'on parle de lui et de son tournoi. Il y a moyen d'avoir
des signatures ds joueuses sur son stand, de les voirs
s'échauffer avec un grand logo derrière elle. Le stade de
Coubertin est vraiment idéal, quelque soit la place qui vous est
attribuée, pour vivre les rencontres tout près des
jouses. Cemla change des autres endroits (comme en Belgique) où
on a l'impression qu'l y a entre les sportifs et le public une
frontière infrenchissable qu'on ressent nettement moins ici.
Je dois aussi remercier les
responsables médias, qui permette à notre site de vivre
l'évènement à notre façon. Au milieu de
médias plus traditionnels comme EUROSPORT, L'EQUIPE et bien
d'autres. Alors, rendez-vous l'année prochaine pour retrouver
le tournoi et j'espère, un peu plus de grosses pointures.
Avec si possible, les joueuses belges qui nous reviennent : Justine
Henin et Kim Clijsters.